Les critères de choix de l’époux

Les critères de choix de l’époux
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Il est désolant de constater qu’il y a eu une grande négligence à ce niveau surtout de la part des tuteurs des jeunes femmes musulmanes. On constate qu’un grand nombre d’entre eux ne prêtent aucune attention aux critères que nous allons citer. Pire que cela, beaucoup marient leurs filles à des gens n’étant pas sur le droit chemin, les préférant à des jeunes gens pieux surtout si les premiers cités ont une situation matérielle plus aisée ou une meilleur fonction. Ce n’est que quelque temps après, lorsqu’il constante le drame que vit sa fille ou après le divorce qu’isl se lamentent, mais il est alors trop tard.

N’oublions pas que s’il est relativement facile pour un homme de changer d’épouse, il n’en est pas de même pour la femme qui ne peut généralement se remarier qu’après être passée par maintes difficultés. Nous allons maintenant passer en revue ces critères.

1. L’islam :

Il est formellement interdit à la musulmane d’épouser un non-musulamn car la direction de la famille revient à l’homme et son obéissance est obligatoire, Allah (swt) dit : « Et ne donnez pas (vos filles) en mariage aux mouchrikoun (ceux qui donnent des associés à Allah (swt) tant qu’ils n’auront pas la foi (en adorant Allah seul sans associé). »

Il me faut souligner ici la légèreté qu’adoptent certaines familles dans le fait de marier certains soi-disant « converti » le faisant appeler comme tel pour se donner bonne image auprès des gens alors que celui-ci ne montre absolument aucun désirs d’apprentissage et de mise en pratique de la religion, se contentant juste pour certains de changer son prénom d’origine en prénom arabe.

A l’opposé, l’autre erreur se produisant souvent de refuser un converti connu de la communauté pour sa dévotion et sa piété et de lui préférer un musulman de souche n’ayant parfois d’autre lien avec l’islam que son prénom d’origine arabe.
On peut berner les gens mais on ne peut piéger Allah l’Omniscient. Il convient donc à la future mariée et à sa famille de s’assurer de la réalité de l’islam du prétendant, cela en examinant dans la mesure du raisonnable son apprentissage et sa pratique.

Je tiens aussi à rappeler qu’il est également formellement interdit d’accorder sa fille en mariage à un musulman de souche qui adhérerait à certaines écoles philosophiques mécréantes comme le communisme, l’athéisme ou autres.

2. Qu’il soit des gens de la sunna et non un innovateur.

Il convient se d’assurer que le prétendant soit quelqu’un de connu pour son attachement à la sunna et ç la voie des compagnons (rar) au niveau dogmatique et autres. Il est totalement exclu de donner sa fille à quelqu’un qui n’aime pas les compagnons du Prophète ou qui adopte des vues innovatrices d’une ampleur telle qu’elle le ferait sortir des gens de la sunna.

3. La piété et la droiture du comportement :

L’homme qui s’en tient aux enseignements de l’islam, met en application ses obligations et s’éloigne de ses interdits ne devrait qu’être bon vis-à-vis de son épouse ? Quel plus grand drame qu’une jeune femme pieuse tombe entre mains d’un homme dépravé. Allah (swt) dit : » Les mauvaises (femmes) aux mauvais (hommes), et les mauvais aux mauvaises. De même, les bonnes aux bons, et les bon aux bonnes. » (sourate An-nour, verset 26)

D’après Abou Hourairah (rar), le Messager de Dieu (saw) dit : « Si se présente chez vous (pour une demande en mariage) celui dont vous agréez la piété et le comportement alors mariez-le, si vous ne le faites pas il y aura un grand désordre sur terre et un grand dévergondage. » Rapporté par At-Tirmidhi et authentifié par Al Albani.

De tout ceci se dégage que le critère de base pour le choix de l’époux est sa piété. Il faudra préférer cette qualité au matériel et à tout autre élément. D’après Sahl Ibn Saad (rar), in homme passa à côté du Prophète (saw) qui dit : « Que dites-vous de celui-là ? » Ils dirent : « Celui-là s’il demande en mariage il sera pris en compte et il sera accepté s’il intercède » Ensuite passa un musulman pauvre. Le Prophète (saw) dit : « Que dites-vous de celui-là » Il dirent : « Celui-là s’il demande en mariage il sera refusé, s’il intercède, il ne sera pas écouté. » C’est alors que le Prophète (saw) dit : « Celui-ci est meilleur que l’équivalent de la terre entière » Rapporté par Al Boukhari
On voit que le second a surclassé le premier par sa piété et sa crainte d’Allah en dépit de son apparence.

4. La capacité :

On entend par capacité ; la capacité sexuelle et la capacité financière ? Il faut que l’époux ait de quoi assurer les dépenses du foyer. Le Prophète (saw) dit : « O les jeunes, celui d’entre vous qui a la capacité de se marier, qu’il le fasse… » Rapporté par Al Boukhari.
Il est important de toucher un mot de ce que signifie la capacité financière. Allah (swt) dit : « Mariez les célibataires d’entre vous et les salihoun (les gens de bien) parmi vous ; esclaves, hommes, et femmes. S’ils sont besogneux, Allah les rendra riches par Sa Grâce »
D’après Abou Houraira (rar), le Messager d’Allah (saw) dit : « Trois personnes Allah se charge de leur venir en aide : le moujahid (le combattant) dans le sentier d’Allah, l’esclave qui veut s’affranchir et celui qui se marie pour préserver sa chasteté » At Tirmidhi Citons également le fait que le Prophète (saw) a marié sa fille Fatimah (rara) à Ali (rar), alors qu’il était parmi les plus pauvres jeunes de Qouraïch. D’après Abdoullah ibn Abass (rar) , Ali (rar) s’est marié avec Fatimah (rara) et voulu habiter avec elle, le prophète (saw) lui dit : « Donne-lui quelque chose (en guise de dot) » il dit : « je n’ai rien », le prophète dit : « Donne-lui ta cuirasse » Abou Daoud et authentifié par Al Arnout

On voit clairement que la capacité financière n’est pas telle qu’elle est comprise à notre époque ? En effet, beaucoup de tuteurs donnent comme conditions que le prétendant gagne in salaire exorbitant, ait un appartement fin prêt, une voiture et j’en passe. Ceci est une conception tout à fait erronée. S’il est juste capable de nourrir la fille, l’habiller et de lui fournir un toit, même modeste, et que celle-ci accepte de vivre dans ces conditions cela représente cette capacité ?
Bien sûr cette notion est relative. Si l’époux est quelqu’un de aisé financièrement, il adaptera ses dépenses à la situation différemment que le pauvre qui a épousé une fille de milieu modeste ? Les dépenses qui seront demandées à l’un ne sont pas les mêmes que celles demandées à l’autre ? Cela nous amène à la notion de parité (Kafaa) à propos de laquelle ont parlé nos savants. Il n’est pas interdit de prendre en considération la noblesse, la place sociale de la famille, le niveau d’éducation et autres.

Ces éléments sont des éléments facultatifs et la règle générale est que le musulman pieu peut se marier avec n’importe quelle musulmane même plu noble et plus riche que lui tant que les deux parties sont d’accord ?

5. La douceur dans les relations (houssnou al ishrah)

Il convient qu’il soit connu pour être quelqu’un de posé et de compagnie agréable. Cela peut se savoir en observant sa nature sa manière de se comporter avec autrui ainsi qu’en questionnant ceux qui le fréquentent souvent ? Il se peut en effet, qu’on n’ait rien à reprocher à la personne quant à sa religion mais qu’il soit d’un comportement invivable. Dans un hadith de Fatimah Bint Quaïs (rara), celle-ci dit : « Lorsque j’ai pu me marier, j’ai appris au Prophète (saw) que Mou’awiah et Abou Jahm m’avaient demandé en mariage, il me dit alors (saw) : « … quant à Abou Jahm il ne dépose pas son bâton » Rapporté par Muslim. Ce qui signifie qu’il frappe beaucoup les femmes. » C’est pour cela qu’il lui conseilla (saw) de se marier avec Oussamah (rar) qui était connu pour sa douceur et le bon traitement qu’il accorde à son épouse ?

C’est ici que je clôture cet article, en espérant qu’il soit bénéfique et qu’il puisse éclairer les musulmans dans le chois du conjoint idéal. C’est bien évidemment en amont qu’il faut d’abord faire le bon choix pour ne pas rencontrer par la suite une situation d’échec conjugal.

Si ce qui est écrit est exact cela est la grâce d’Allah et si s’y trouve des erreurs cela provient de moi-même et de satan et Allah et son Messager en sont innocents.

Dawoud Van Beveren

Source : « Al Balagh Magazine » n°1 novembre 2001

# Posté le dimanche 22 février 2004 08:32

Modifié le dimanche 22 février 2004 08:54

DZ

DZ
Renier ses oringines, c'est oublier l'histoire des ses parents et cracher sur leur éducation.

Je suis Algérienne et fière de mes racines.
Je fais partie de ceux qui n'oublient pas que nos parents ont du un jour tout quitter pour donner à leurs enfants une vie mailleure.
Combien aujourd'hui serait capable de faire comme eux? A 18 ans quitter famille, amis, vie pour tout recommencer à 0 dans un pays où il n'y a que de l'inconnu?

Je suis née en Algérie et j'ai grandi ici.
Ne me parler pas " d'intégration"! Pour moi ce mot veut seulemnt dire se fondre dans la masse et oublier notre passé.
Aujourd'hui, c'est à mes parents à qui je veux montrer qu'ils n'ont pas de regret ni de honte à avoir...

Special thanks to Aïssam, alias k_lif
Merci pour le drapeau!!!!

# Posté le mercredi 11 février 2004 20:06

hadiths

hadiths
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Que celui qui croit en Allah et au jour dernier ne dise que du bien ou se taise."

"Sois attentif envers Allah tu Le trouveras devant toi. Rappelle-toi à Allah dans l'aisance, Il se rappellera de toi dans l'adversité. Sache que ce qui t'a manqué ne t'était pas destiné, et que ce qui t'atteint ne pouvait te manquer. Sache que la victoire accompagne l'endurance, que le soulagement arrive après l'affliction comme la facilité après la difficulté."

"En Islam, on ne nuit pas et l'on ne cherche pas à répondre à un dommage par un dommage."

"Les croyants qui ont la foi la plus complète sont ceux qui ont les meilleurs caractères."

"L'homme, pour chacune de ses articulations, doit verser l'aumône chaque jour où le soleil se lève. Pratiquer l'équité entre deux personnes est une aumône. Aider un homme à enfourcher sa monture ou à lui hisser ses bagages est une aumône. Dire une bonne parole est une aumône et tout pas effectué vers un lieu de prière est un aumône. Enfin, écarter ce qui nuit de la voie est également une aumône."

"Si l'on accordait aux gens toutes leurs réclamations il y aurait des gens qui réclameraient les biens et la vie d'autrui. Cependant, au plaignant de fournir la preuve et à l'accusé qui nie, de témoigner sous la foi du serment."

Un homme interrogeant l'Envoyé d'Allah (saws) lui demanda :
"Fais-moi une recommandation !"
"Ne te mets pas en colère" lui répondit-il.
L'homme réitéra sa demande plusieurs fois, et le Prophète de lui répondre chaque fois : " ne te mets pas en colère !"

"Celui qui veut être chaste, Dieu l'aidera. Celui qui cherche à se passer de ce que possèdent les autres, Dieu l'enrichira. Celui qui veut être patient, Dieu viendra à son secours. Aucun n'a eu un don plus fécond que la patience."


http://www.fleurislam.net/media/doc/hadiths/txt_rechadith.htm

# Posté le mercredi 11 février 2004 20:05

Hadith

Hadith
Abû Hurayra rapporte ces paroles du Prophète - sur lui la grâce et la paix - : "La force véritable ne se révèle pas dans le combat mais dans la maîtrise de soi sous l'emprise de la colère." (Bukhari & Muslim)

# Posté le lundi 09 février 2004 21:04

hadith

hadith
Usâma b. Zayd, esclave affranchi du Prophète qui était avec son père, l'un des Compagnons bien-aimés du Prophète - sur lui la grâce et la paix rapporte : "La fille du Prophète fit savoir à son père que son petit-fils était à l'agonie et qu'elle le priait de venir. L'Envoyé de Dieu - sur lui la grâce et la paix - après lui avoir transmis son salut lui fit répondre : "Tout appartient à Dieu, ce qu'Il prend comme ce qu'Il donne et Il a fixé pour chaque chose un terme précis. Prends donc patience dans l'espoir que Dieu te récompense." Elle l'adjura cependant de venir. Il se rendit chez elle accompagné de Sa'd b. 'Ubâda, de Mu'âdh b. Jabal, d"Ubayy b. Ka'b, de Zayb b. Thâbit et de quelques autres. On lui apporta l'enfant qu'il serra sur sa poitrine alors que ce dernier était en proie à d'ultimes soubresauts. Le Prophète ne put s'empêcher de pleurer. Sa'd demanda : "Pourquoi ces larmes ? - Elles sont l'effet de la miséricorde que Dieu a placée dans le coeur de Ses serviteurs." (répondit-il). Et dans une autre version : "Dieu place Sa miséricorde dans le coeur des serviteurs qu'Il a choisis : [ce sont ceux] qui sont miséricordieux." (Bukhari & Muslim)
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# Posté le lundi 09 février 2004 21:02